Date de naissance: 18/05/1990 Age: 21 Date d'inscription: 12/02/2011 Localisation: Manoir Eikishi (Chambre 10) Emploi: Employé dans le club ''La Rose Noire'' Humeur: En quête d'un petit agneau à soulager
Sujet: Re: Chambre 10 Mer 20 Avr - 10:20
Il se laisse faire docilement. De tout façon, qu'est ce qu'il peut faire de plus maintenant ? La douleur le tenaille, confronté au plaisir violent que lui procure Daisuke. Il pénètre en lui brusquement, il sent même ses couilles affamées claquer contre lui avec ardeur. C'est bon, mais ce plaisir n'est pas quelque chose qu'il accepte. Au contraire. Il essaye de repousser plusieurs fois son amant. Avec ses mains liés, il ne peut pas faire grand chose, pourtant il essaye. Il a du mal à retenir un soupir de désir, qu'il lâche par intermittence, dégouté.
-Han.. Han.. Han... Hmf.
Rien n'y fait. C'est toujours cette rancœur qui le submerge. Et la douleur aussi. Est-ce qu'il y prend plaisir de son coté ? Bien sur que oui, il s'en donne à cœur joie. C'est tellement jouissif pour lui de le malmené comme ça. Ça a toujours été son fort de toute façon, de maltraité les gens autour de lui. Il déteste tellement ce désir qui contrarie toutes ses idées. Et, il ne peut, hélas, pas contrôler les pulsions de son corps...
Daisuke le mord une nouvelle fois, puis passe sa langue sur le sang qui s'étale sur son torse lentement. Il lui donne un grand coup de hanche, ce qui le fait se arquer et gémir lentement. Ses mouvements sont brusques, cruels, de plus en plus accélérés. Il le pénètre sauvagement.
-Hmmm... Il serre les dents pour se retenir, sans résultat. Haa !
Sa respiration s'entrecoupe, ses gémissements aussi. Le tuyau, toujours enfoncé dans son sexe ne lui procure plus aucun plaisir, au contraire, il lui fait atrocement mal. Un coup de Daisuke fait bouger son pénis et accentue encore plus cette douleur insupportable. Ce membre dur et raide à l'intérieur de son cul continue ses vas et vient incessants. Jusqu'à ce que...
Kaiichii remarqua le sourire tordu que lui lança Daisuke. Il le vit croquer sa lèvre inférieur, comme affamé. Son visage n'avait plus rien de sexy, il était effrayant, calculateur, froid. Il se mit à accéléré ses mouvements. Il allait vraiment vite, il était vraiment trop brute. Son sexe cogna contre sa prostate, lui donna une sensation de bien-être qui le fit pousser un râle de plaisir long et fort. Il cria même dans la chambre.
Puis, il comprit soudain, en sentant son sexe se durcir et grossir, qu'une nouvelle fois il allait décharger sa sauce. C'était tout à fait son genre de toute façon, salir et humilier les autres encore et encore jusqu'à ce que l'autre plie. Et là, il s'était mis en tête de le remplir de son foutre exprès pour. Il savait absolument se contrôler au millimètre près. S'il avait décidé de se lâcher là et pas autre part il le ferai. Comme d'habitude. C'était devenu un animal.
Kaiichii le repoussa, le griffa à la joue, mordit ses lèvres à sang. Il du se calmer aussitôt quand il sentit qu'on lui tirait les cheveux à fond pendant que des dents mordaient son tétons avec force. Le sang s'écoula encore... il tachait même les draps maintenant.
-Arr... Arrête non... Ha. Haa. D'un chien... Put... Nouveau coup violent, il se baissa et gémit, ses mains griffèrent le dos de son ex. Putaiin Daisuke !... St... Stop ! Il entendit rire, ce genre de rire qu'il hait au plus haut point. J't'en... Il répugna à dire ça. Suplie..
Mais c'était trop insupportable désormais... beaucoup trop insupportable
"J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui." Alfred de Musset
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Sujet: Re: Chambre 10 Jeu 21 Avr - 9:53
Je ne l’écoutai plus. Il pouvait me faire mal, crier comme il l’entend. Je ne voyais plus que moi et mon petit plaisir personnel. C’était tellement bon de pouvoir le prendre si violent. Il pouvait se tordre dans tous les sens. Au final c’est lui qui souffre et ça… Ca me plait vraiment ! Je le prenais encore et encore. Alors que je m’enfonçai entièrement en lui, je jouis en poussant un longue plainte de plaisir. Ma respiration était très forte. Je restai au fond de lui tout en bougeant un peu comme si je cherchai la position la plus confortable pour la lui mettre. Les yeux de Kaiichii brillaient. Ils étaient humides. Je voyais bien tout le mal que ça lui faisait de prendre tant de plaisir tout en me détestant. Et franchement c’est d’autant plus jouissif. Je me redressai sans me retirer de son petit trou qui ne comptait pas me lâcher, peu importe ce que dit sa raison. Je pris son sexe entre mes doigts. Kaiichii se plaignit encore et il recommença à taper sur mon torse de ses mains attachées. D’une main je lui attrapai sauvagement le visage et fit d’une voix très grave :
- Arrête ! Ou je te laisse ce truc.
Kaiichii savait parfaitement de quoi je parlais. Et juste pour en être débarrassé, il cessa toute protestation. Je repris donc son sexe dans mes mains et commençai à le libérer. Lorsque je retirai le petit tuyau, je le fis un peu à la va vite. J’entendis alors Kaiichii poussait un cri de douleur. Fais pas ta chochotte, t’as connu pire ! Ensuite je me mis à réfléchir un moment. Pouvais-je lui libérer les mains ou pas ? De toute façon, que pouvait-il faire contre moi ? Je suis bien plus musclé que lui. Il n’aura qu’à tenter quoique ce soit et je lui éclate la tête. Je lui attrapai les poignets, il retira ses mains des miennes sans savoir ce que je comptais faire. Je lui mis alors une claque de toutes mes forces.
- Très bien. Tu ne veux pas que je te détache, alors tant pis pour toi.
Kaiichii ouvrit de grands yeux et commença à râler. Il voulait maintenant que je le détache. Eh bien, trop tard ! Je posai mes mains de chaque côté de lui et repartais aussitôt dans une tempête de coups de hanche. Et à peine commençai-je qu’il jouit déjà ! Avec tous les sévices que je lui ai fait subie, s’il avait tenu plus longtemps cela aurait été étonnant. Kaiichii s’était mordu la lèvre pour ne pas pousser de cri. Seulement s’il croit que j’allais arrêter là. Je continuai dans ma lancée. Kaiichii se débattit plus faiblement. Je rigolai de son impuissance. Il devait se maudire de ne pas m’avoir laissé le détacher. J’éclatai dans un rire diabolique et tonitruant. Kaiichii avait beau le cacher, je voyais la petite flamme de la peur au fond de ses yeux.
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Sujet: Re: Chambre 10 Jeu 21 Avr - 14:49
Le tuyau n'est plus en lui. Seul le sexe raide de Daisuke lui pillone le cul avec violence.
Sans cette appareil détestable le plaisir prends une autre forme de place en lui. Même si les mouvements de son ex sont brusques, même si ses mains sont encore attachées, même s'il lui déverse sa sauce chaude au fond de lui, même s'il le déteste au plus haut point... ça devient incroyablement bon et jouissif. Si bon, qu'il lâche lui aussi son foutre sur son amant capricieux. Celui-ci continue ses vas et vient sur son membre brutalement, un sourire espiègle aux lèvres. Il semble se moquer de lui silencieusement tout en continuant son monstrueux manège.. auquel Kaiichii commence à prendre goût.
Incroyable. Maintenant que ce truc est parti, même si ça tête tambourine au rythme de son cœur et que le sang s'écoule encore de sa nuque et de son téton... il y prend incroyablement plaisir. Il agrippe Daisuke à la taille, le griffe tandis qu'il commence enfin à le suivre dans ses vas et vient, ferme les yeux.
*Je peux rien faire de toute façon. *
Il a peur bien sur, parce que pour le moment Daisuke se laisse aller, il se fait plaisir, il a encore besoin de lui pour assouvir ses pulsions érotiques. Mais après... après... c'est ça qui lui fait peur maintenant. Les claques qu'il se prend, les morsures, les griffures... ce n'est rien comparé à ce qui risque de lui arriver par la suite... sans compter que son amant est quelqu'un de très consciencieux et de perverti. C'est un homme sans foi ni loi, capable des pires horreurs.. même avec lui.
Il serre les dents pour éviter de pousser un râle de plaisir intense, qu'il lâche enfin. Soudain, il se décide à prendre lui aussi son pied. Après tout... avant de peut être mourir... Il s'avance un peu de Daisuke, qui le regarde un peu surpris. Il passe ses mains bandés derrière sa nuque, histoire de le rapprocher de lui et lui dévore alors la bouche avec envie. Il sent les dents de son compagnon mordre sa langue avec fougue et leur salives se mélanger. Les vas et vient se font plus intenses, mais cette fois il suit la cadence. Il se retire lentement de la bouche de son ex, le regarde longtemps tout en relevant la tête en signe de plaisir. Il lui lance un sourire ironique, lui montrant bien qu'il compte désormais lui aussi se laisser aller. Malgré sa haine grandissante. Après tout... . Il n'a pas d'autres choix.
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Sujet: Re: Chambre 10 Sam 30 Avr - 20:53
Je suis bien content qu’il prenne son pied mais d’un autre côté… ça me fait chier. J’aime vraiment le torturer, le faire souffrir tout en lui faisant plaisir pour qu’il regrette bien après. Et surtout que mon empreinte soit inscrite au fer rouge dans tout son corps. Plus aucun ne pourra lui faire autant d’effet que moi ou alors il faudra qu’il soit aussi violent, ce qui est impossible. Je finis par renverser la situation. Kaiichii se retrouva à califourchon sur moi. Je m’assoie et lui détache les mains. Ses poignets étaient d’un beau rouge éclatant. Kaiichii est étonné. Je ne lui laisse pas le temps de se reposer que je recommence à lui tripoter les tétons. Il passe ses bras autour de mon cou et se dandine avec gourmandise. Ses hanches ondulent au rythme de mes doigts. L’une de mes mains glisse sur son sexe et le presse vigoureusement. Il frémit de tout son corps amoureux. Mon autre main continue de jouer sur son téton. Je lui donne des pichenettes, le pince, le masse, le tord. La chaleur et les mouvements perturbés de son petit cul me font à nouveau grossir un peu en lui. Il le sent et crie un peu plus fort. Je compte bien jouir encore et encore en lui. Il le fera aussi. Il n’a pas le choix. Je compte bien lui défoncer le cul à un tel point qu’il ne pourra plus y accueillir qui que ce soit avant un bon moment. Kaiichii s’efforce de bouger toujours plus vite et plus fort. Je le sens essayer de se frotter là où cela lui fera le plus grand bien, mais il a du mal. Le voir en si grande difficulté me fait d’autant plus plaisir. Sa petite voix entrecoupée de soupirs de plaisir tente de m’amadouer pour que je le reprenne violemment. Cependant je n’en fais rien. Je veux plus que cet air sexy pour me le demander. Kaiichii le comprend, mais ne sait apparemment pas quoi faire. Le plaisir lui aurait-il anesthésié le cerveau à ce point ? En tout cas, moi, je ne lésine pas sur les moyens à employer pour le faire languir. Ma langue se glisse sur ses lèvres qui s’entrouvrent instantanément, puis elle s’insinue à l’intérieur de sa bouche pour le titiller. Kaiichii frétille. Les mouvements de son bassin s’accentuent inlassablement. Il n’en peut plus et moi, je souris devant tant d’impatience. Je cesse immédiatement le baiser.
Tu en veux encore, sale chienne en chaleur. Alors demande-le…
Je sais qu’il n’est pas du genre à se rabaisser si facilement. Mais je compte bien le forcer. Je me presse contre lui. Je sens son sexe prêt à exploser contre ma peau imberbe. Il tremble quand je passe ma langue sur son cou endolori. Il s’agite toujours en quête de plaisir que je ne lui donne que par bride. Je vois son regard devenir fou devant tant de calme de ma part. Je lèche doucement son sang. Il n’est qu’à moi, je n’accepterai pas que quelqu’un pose ses sales pattes sur son corps qui m’est exclusivement dévoué. Je suis possessif malgré que je ne tienne pas spécialement à lui. C’est vrai. Tout ce qui m’appartient reste à moi pour toujours. Ou disparais…
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Sujet: Re: Chambre 10 Dim 1 Mai - 16:56
Daisuke s'amuse encore avec lui. Il déteste ce petit regard pleins de malices froides qu'il lui jette. Et ce petit rictus. Il augmente ses vas et vient tout en se sentant à nouveau près à exploser tout en serrant les dents pour étouffer ses gémissement de plaisir incessants.
*Alors comme ça, tu veux que je t'implore.. même pas en rêve.*
Clair qu'il a atrocement envie qu'il continue, tout son corps réclame cette violence et cet homme en lui. Il retient un soupir et tremble un peu quand le sexe dur et gonflé de son ex lui procure un nouveau sursaut de plaisir intense. Il sent qu'il risque, une nouvelle fois, de lâché encore la sauce tout en se retenant malgré ça. Daisuke ralentit ses mouvements, désormais il est immobile. C'est lui qui est obligé d'accentuer la cadence, tout en restreignant cette envie de le secouer un peu.
* Putain, merde... Connard vas, tu attends que je t'en demande plus... *
Il mourrait d'envie d'en avoir plus. Oui, il en devenait presque fou. Il posa ses mains sur le torses magnifique de ce démon, enfonça ses ongles dans sa peau tout en accélérant ses gestes. Il releva la tête, histoire de pousser un long râle rauque puis se baissa un peu vers lui. Là, la sensation était extraordinaire. Son pénis coller contre Daisuke, frottant un peu, le gros membre raide à l'intérieur de son être. Ses cheveux glissant sur la peau nu et chaude de son compagnon. Le petit vent créer par leur mouvement qui glissait contre lui, le caressant timidement. Le petit bruit de clap clap érotique provoquer par ses vas et vient endiablés. La chambre était rythmé par cette atmosphère terriblement excitante.
Il regarda son ex. Ses yeux remplis d’effronterie le transpercèrent, il passa même une langue sur ses lèvres tout en augmentant maintenant le sons de ses gémissements.
* Regarde, tu n'es pas le seul à profiter de la situation, Daisuke... *
Il n'allait certainement pas le supplier. Oh non, lui aussi allait entrer dans le jeu, et essayer d'en prendre le plus de plaisir possible tout en lui montrant à quel point c'est possible de se servir de lui aussi. Quitte à déchainer une nouvelle fois la bête en face de lui, tant pis.
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Sujet: Re: Chambre 10 Ven 6 Mai - 20:46
Le voir si excité, si sexy et si gourmand ne me donnait pas du tout envie de le satisfaire moi-même. Et le fait qu’il ne dise rien confirme mon idée de rester immobile. Qu’il se débrouille un peu s’il veut éprouver du plaisir ! Le seul truc désagréable fut ses ongles dans ma chair. Je me retins de lui en faire autant, voir pire. Non, je veux vraiment le voir se débrouiller seul. S’il savait comme c’était un spectacle magnifique. Son sexe qui se frottait contre moi était une sensation vraiment savoureuse. J’avais tellement envie de le dévorer, mais je me retins en voyant le regard que Kaiichii me jeta. Son geste sensuel sur ses lèvres était… Mmmh… Excitant, on va dire, car je ne trouve pas d’autres mots. Son sexe raide était sur le point d’exploser. Allez, je vais lui donner un petit coup de main après je le laisse faire. Je glissai le bout de mon doigt sur son membre tendu. Je fis ainsi plusieurs aller-retour sur sa peau bouillonnante. Kaiichii gémissait et se tortillait comme un damné. Lors du dernier trajet de mon index, je le remontai jusqu’au sommet et finis mes caresses en lui donnant une bonne pichenette sur la pointe. Il bascula sa tête en arrière et dans un grand cri, il jouit juste sous mes yeux, nous salissant tous les deux. Je souriais. Il était à ce point pressé ?! Mais voilà que l’ennui me gagne. Kaiichii, tu es bien mignon et très bon. Mais tu finis toujours par m’ennuyer. Je le repoussai pour le jeter sur le matelas. Il tomba à plat ventre, ses cheveux voletant dans tous les sens. Je ne lui laissai pas le temps de se relever que je me plaçai au-dessus de lui. Il tourna un peu la tête vers moi et voulut m’échapper. Je posai alors mes mains sur ses hanches pour l’obliger à relever son petit cul vers moi. J’avais une dernière envie tout de même : jouir en lui. Je l’ai déjà sali plusieurs fois, alors il ne va pas se mettre à protester. Je le pénétrai brusquement et jusqu’au fond. Kaiichii lâcha un nouveau cri très sexy. Je partis subitement dans une frénésie endiablée, comme pris d’un regain d’énergie.
Après bon nombre de va-et-vient, je jouis sans retenue en poussant un râle rauque. Kaiichii ne tarda pas à me suivre. Je le sentis même trembler. Je me sortis de lui et me laissai tomber, allongé sur son dos.
Spoiler:
[Désolé, c'est court. Mais je suis comme Daisuke, je commence à m'ennuyer ]
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Sujet: Re: Chambre 10 Dim 8 Mai - 17:04
Tout son corps semblait l'avoir lâché. Le poids de Daisuke sur son dos n'était pas non plus quelque chose de très agréable. Kaiichii souffla rapidement, se donnant ainsi du courage et il dégagea son amant de son corps en roulant sur le coté lentement. Il se retrouva sur le dos, bras étendu sur le coté, à fixer le plafond. Son ex tout près semblait lui aussi reprendre des forces.
Il fixa le plafond un long moment, le temps de calmer sa respiration et son cœur encore trop agité. Ses blessures le maintenaient éveillé, et le picotaient. Il fronça les sourcils, en colère contre lui. Il voulait tellement pouvoir mettre son poings dans la jolie gueule de son bourreau à ce moment ! Et savoir qu'il n'aurait même pas la force de lui mettre une seule pichenette le mettait hors de lui. Daisuke se redressa à coter de lui un bref instant. Il croisa le regard amusé de celui-ci quand il se plaça d'une manière plus confortable sur le lit désormais souillé par leur ébat intense.
-Espèce de salaud. Grogna Kaiichii faiblement.
Il n'a jamais su lui montrer son attirance autrement que par la violence. Il aimait faire mal, c'était son petit jeu à ce connard. Il le détestait ! Il le détestait ! Et pourtant... pourtant son corps le désirait toujours autant.
-Plus jamais. Ajouta-t-il. C'est la dernière fois que tu fais ça. Crois moi.
Oh ça oui ! Il ne lui laissera plus ce plaisir de venir l'humilier comme il l'a fait aujourd'hui. Plus jamais. Voilà que ça le détruisait... Pourquoi, est-ce qu'on pouvait bien lui expliquer, pourquoi est-ce qu'il était tombé amoureux d'un tel phénomène au juste ?! Surtout, que celui qui avait cette réponse vienne rapidement... pour qu'il puisse l'étrangler !
Il entendit Daisuke se mettre à rigoler tout près. Le simple fait d'entendre ce ricanement fit tourner son sang à une vitesse affolante. Il se redressa, mécontent. Pour se retrouver en face d'un Daisuke plus sexy que jamais, là, allongé, en train de le fixer d'un air machiavélique et amusé. Son monde n'avait tourné qu'autour de lui pendant trois ans. Il ne pouvait se permettre de se replonger dedans encore une fois. Il avait changé. Il devait lui montrer. Contrant ce beau regard rusé qu'il détestait, il le poussa.
-Dégage. Sa voix était faible, il se racla la gorge pour la rendre plus sévère. Dégage d'ici !
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Sujet: Re: Chambre 10 Ven 13 Mai - 6:23
Il est vraiment très amusant. Et c’est une vraie chienne en chaleur. Il a beau se faire mettre sans relâche, il ne cesse d’être énergique. C’est ce que j’aime chez lui. Je me redressai, crevé.
"Détrompe-toi, Kaiichii. Si je veux revenir, peu importe la raison, je reviendrai."
Si c’était une menace ? Eh bien… oui. Je me levai tranquillement et me rhabillai. Il sait que ma présence le met en danger, c’est pourquoi je me pris soudain un oreiller. Je me stoppai sec. J’étais en train de remettre mon pantalon. Je tournai mon visage vers lui. Sa position était vraiment indécente ! Très tentante… Cependant je marchai jusqu’à lui et m’arrêtai à côté du lit. Il eut un mouvement de recul, malheureusement trop lent pour moi. D’une main, je l’attrapai à la gorge avec tant de violence qu’il bascula en arrière. Je serrai donc ma main sur son cou si fragile, sentant un peu de sang de sa blessure me glisser sur les doigts. Que croit-il faire en me frapper par derrière comme ça ?
"Tu m’as très mal parlé. Je comptai te faire une fleur et passer au-dessus de ça. Mais apparemment ce n’est pas ce que tu veux…"
Je continuai de serrer sans pitié. Plus aucune trace de sourire sur mon visage. Seulement un air froid, méprisant, accompagné d’un vrai regard de tueur. Ce regard qui inquièterait n’importe qui. Mes yeux le fixaient de haut comme si j’allai déjà mettre fin à sa misérable vie. Kaiichii commença à suffoquer.
"Tu as peut-être raison. Les parasites comme toi, il faut les faire disparaître avant qu’il ne s’accroche à qui que ce soit. Aujourd’hui je n’ai pas envie de m’occuper de ça. Tu as beaucoup de chance. J’en connais qui voudrait bien être à ta place."
J’appuyai sur sa gorge, puis la relâcha. Il toussa très fort en essayant de respirer. Je ramassai mes fringues et finis de me revêtir.
"Je tiens à te dire que tu n’es pas à l’abri d’une future visite. Qui sait, cette fois, ce que je voudrai de toi sera peut-être totalement différend d’aujourd’hui."
Oui, c’est bien la promesse qu’un jour je mettrai fin à tes jours sans aucune pitié. Tu sais beaucoup trop de choses sur moi. Et tant que je suis ici, tu es aussi une menace pour moi. Tu pourrais très bien aller voir les flics et leur dire toutes mes petites habitudes. Tu es donc un gêneur. Et moi, les gêneurs, tu sais ce que j’en fais le plus souvent… Je me dirigeai vers la porte, mais m’arrêtai. Je me tournai à nouveau vers lui pour le voir me jeter un regard haineux qui me fit sourire.
"Tu sais, je compte me trouver un nouveau jouet. Ici. Dans ce manoir. Je vais le faire gémir si fort que tu seras hanté par nos folles nuits d’amour. Je le prendrai dans toutes les pièces de ce foutu manoir, exprès pour que tu me voies dans les bras d'un autre… Je suis sûr qu’il sera un bien meilleur chien que toi. Il ne se lassera jamais de moi, hors moi… je me stoppai pour marquer ma phrase, puis repris : J’ai hâte de commencer, pas toi ? Nous pourrons nous croiser très souvent. Aimerais-tu savoir qui est-ce ?"
Il me regarda, un air inquiet sur le visage. Se serait-il déjà fait des amis ici hormis la sale gosse ? Si c’est le cas, ce sera encore plus drôle de manipuler un mec sous ses yeux. Car il sera tellement amoureux de moi qu’il ne voudra plus écouter un traître mot de Kaiichii. Un nouveau sourire encore plus vicieux éclaira mon visage.
"Oh, et puis non ! Je ne te le dirai pas quand je trouverai celui qui te rendra jaloux. Je vais te laisser y réfléchir. Tu devrais bien finir par trouver qui pourrait m'intéresser…"
Je me tournai vers la porte, l’ouvris et m’en allai simplement en lui lançant un bref adieu de la main. C’était sympa, mais ça ne m’a pas beaucoup avancé dans mes recherches.
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Sujet: Re: Chambre 10 Dim 29 Mai - 21:04
Il venait de partir. Daisuke venait de partir.. . Kaiichii posa une main sur son cou tout en se roulant en boule sur son lit, détruit. Il regarda autour de lui, déglutit avec peine, essaya de se remettre d'aplomb. Il repensa à ce qu'ils venaient de faire. Il repensa à ce qu'il venait de lui dire. Il repensa à ce qu'il avait endurer...
C'est la colère qui le submergea alors. Il se leva, oubliant les douleurs de son corps, jeta des objets dans la pièces avec forces, cassa même sa lampe de chevet et une chaise sans s'en rendre compte, puis attrapa le bout de sa couette, la tira rageusement jusqu'à ce qu'elle s'envole dans un coin de sa chambre, il attrapa ensuite les autres draps qui eurent le même sort, ainsi que les deux taies d'oreiller. Une fois son lit dégarni, vide, il attrapa sa couette sans housse, se jeta sur le matelas d'un blanc immaculé et jeta celle ci sur tout son corps. La lumière passait par bride, comme rosée, orangé, rouge presque.. Oui, il voyait rouge... . Le pire cette fois, c'est qu'il se détestait lui. Il était mal, très mal. Toute sa tête se vidait, toute ses pensées se heurtaient, c'était le néant total... .
-Salaud. Articula-t-il avec peine. Ah le salaud... Il posa une main sur ses yeux. Non mais quel con je suis...
Il répéta cette dernière phrase au moins une centaine de fois, avant d'attraper un oreiller jeter tout près, de le placer sous sa tête et de fermer les yeux. Tout son corps était meurtri... Il ne demandait qu'une seule chose maintenant. Qu'on le laisse tranquille, le temps de se rétablir, physiquement et mentalement. Ce qui risquait, pour ce dernier point, d'être long.
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